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Les vents se déchaînent dans la région de Québec

Les forts vents qui balaient la grande région de Québec depuis la nuit dernière ont entraîné des pannes de courant et des débordements côtiers, notamment dans le secteur de la rue Dalhousie.

À 11 h jeudi matin, 1457 clients d’Hydro-Québec étaient privés d’électricité, principalement au centre-ville de Québec.

Une panne a d'ailleurs rendu les feux inopérants sur le boulevard Charest, dans le secteur Saint-Sauveur.

Les équipes d’Hydro-Québec ont été déployées sur le terrain afin de rétablir le courant.

Le fleuve déborde à Québec

Les vents en provenance du nord-est de 40 à 60 km/h combinés à des marées de forte amplitude ont fait déborder le fleuve Saint-Laurent à certains endroits.

Ce fut le cas sur la rue Dalhousie, qui a été fermée tôt jeudi matin entre la côte Gilmour et la côte de la Montagne.

Les policiers de Québec ont dirigé les automobilistes à l’heure de pointe.

À l’île d’Orléans, des rafales atteignant 78 km/h ont été enregistrées.

L’avertissement d’onde de tempête qui avait été émis par Environnement Canada est maintenant levé.

La foudre s'en mêle

La foudre et les orages seraient par ailleurs à l'origine de quelques incendies survenus la nuit dernière à Québec.

Sur la rue Marc-Chagall, dans le secteur Saint-Émile, la foudre est tombée sur le poteau d'une corde à linge et la charge électrique s'est transmise au solarium d'une résidence, où un début d'incendie a rapidement été éteint.

Plus à l’ouest, des fils électriques ont cédé et sont tombés sur un arbre qui s'est enflammé un peu après 5 heures sur la rue Rosaire-Turcotte, dans le secteur de Cap-Rouge.

Malgré la proximité d'une résidence, l'immeuble n'a pas été touché par l'incendie.

Images saisissantes

Le mauvais temps qui sévit dans la grande région de Québec a donné lieu à des clichés spectaculaires du fleuve Saint-Laurent.

Résident de Berthier-sur-Mer depuis une trentaine d’années, Denis Julien a rarement observé des vagues aussi imposantes qui se brisaient sur sa propriété riveraine, jeudi matin.

Le phénomène se produit environ tous les cinq ans, selon ses dires, lorsque de forts vents du nord-est se combinent aux périodes de grandes marées.

« Beaucoup de bois est livré gratuitement aux gens qui restent en périphérie de la plage », souligne-t-il.

Avec la collaboration de Marie-Audrey Houle

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