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Lévis injectera 294,6 millions $ dans ses infrastructures d’ici 2019

La Ville de Lévis continuera d'investir massivement dans ses infrastructures au cours des trois prochaines années. Elle aura toutefois besoin de recourir davantage à l'emprunt pour financer ses différents projets.

La municipalité a dévoilé mercredi les faits saillants de son programme triennal d’immobilisation (PTI) pour la période 2017-2018-2019. Le PTI prévoit des investissements totalisant 294,6 millions de dollars au cours des trois prochaines années.

Plusieurs projets

Sans grande surprise, plus de 90 % de ce montant sera réservé à l’entretien et au développement des infrastructures municipales. La Ville affirme avoir placé la qualité de vie des citoyens au sommet de ses priorités.

Parmi les principaux projets inscrits au PTI, on retrouve la réalisation du complexe aquatique de Saint-Nicolas au coût de 35,4 millions de dollars ainsi que la construction d’une nouvelle centrale de police au centre-ville, dont les coûts sont évalués à 17,5 millions de dollars.

Travaux de voirie

Encore une fois, les travaux de réfection de pavage, de bordures et de trottoirs mobiliseront une part importante des ressources du PTI, soit 28 millions de dollars.

Lévis injectera en outre un total de 64,5 millions de dollars dans le développement de son territoire. Cette enveloppe comprend la construction du viaduc de Saint-Rédempteur (11,4 millions de dollars) et le prolongement de la rue Saint-Omer ainsi que son raccordement au boulevard Étienne-Dallaire Est (10 millions de dollars).

Augmentation des emprunts

Pour financer ces différents travaux, la Ville de Lévis compte effectuer des emprunts nets totalisant 184,2 millions de dollars. Les emprunts représentent 64,5 % des montants inscrits au PTI. Il s’agit d’un ratio plus élevé que lors du précédent programme triennal d’immobilisations, qui s’élevait à 54,30 %.

La Ville assure toutefois que le nouveau PTI « respecte en tout point » les paramètres de la politique de la gestion de la dette qu’elle a adoptée en 2013. À titre d’exemple, le ratio dette à long terme/richesse foncière uniformisée (2,30 %) demeure inférieur à la moyenne (2,91 %) des villes dont la taille est comparable à celle de Lévis, soit Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières et Terrebonne.

« Notre dette, par rapport à tout ce qu’on a d’actifs à la Ville de Lévis, n’est pas élevée », soutient le maire Gilles Lehouillier.

La dette de la Ville de Lévis s’élève à 385 millions de dollars alors que la richesse foncière uniformisée atteint 17,2 milliards de dollars.

Après avoir présenté son programme triennal d’immobilisations, la Ville de Lévis dévoilera le 13 décembre son budget pour l’année 2017.

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