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Lobbyisme illégal : l'ex-mairesse de Lévis applaudit l'acquittement de Michel Dallaire

Danielle Roy-Marinelli se réjouit de voir le promoteur immobilier Michel Dallaire blanchi de toutes les accusations de lobbyisme illégal qui pesaient contre lui. Elle demande maintenant que le mandat du commissaire au lobbyisme soit « précisé. »

L'ex-mairesse de Lévis, qui a témoigné devant la Cour durant le procès du promoteur immobilier en janvier, a affirmé n'avoir jamais subi de pressions de la part de Michel Dallaire. En 2013, le président et chef de la direction de Cominar a communiqué avec elle, par lettre, pour la sensibiliser aux conséquences d'un projet de parc qui touchait directement des terrains dont il est propriétaire.

« M. Dallaire a toujours été un promoteur très courtois, très à sa place, a-t-elle précisé en entrevue à Radio-Canada mardi. C'est facile dans ce temps-là de témoigner et d'être crédible. »

Elle estime qu'il aurait été facile pour Michel Dallaire de payer l'amende imposée par le commissaire, mais qu'il a tenu à porter sa cause devant les tribunaux pour laver sa réputation.

Un mandat à revoir?

Danielle Roy-Marinelli croit qu'une trop grande proximité entre élus et promoteurs peut certainement mener à des dérapages, mais qu'il ne faut pas diaboliser le moindre contact entre les parties.

« Il y a une façon de travailler avec les promoteurs sans que ce soit nécessairement mal vu. C'est tout à fait normal quand on est maire de vouloir développer sa ville et de rencontrer les gens qui ont des intérêts à la développer. »

Mme Roy Marinelli ne remet pas en cause le rôle du commissaire au lobbyisme, mais croit que son mandat doit être mieux défini pour éviter des procès inutiles à l'avenir.

« Il y a beaucoup de temps perdu et d'argent dépensé dans cette cause-là. »

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