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Nids-de-poule à Québec : le nombre de plaintes en baisse

Les différentes mesures mises en place par la Ville de Québec pour diminuer le nombre de nids-de-poule portent fruit. Les trous dans la chaussée sont en diminution sur le territoire de la municipalité.

Au 31 mars, la Ville avait reçu 571 signalements pour des nids-de-poule. À pareille date l'année dernière, 1918 signalements avaient été reçus, il s'agit donc d'une baisse de 70 %.

« Hors de tout doute, on s'améliore, mais il va toujours y avoir des nids-poule, ça va créer des inconvénients, mais ils seront moindre que par le passé », affirme Jonatan Julien, vice-président du comité exécutif.

La Ville attribue ce succès à une importante opération d'asphaltage menée en 2016 pour prévenir l'apparition de nids-de-poule.

« Sur les 226 kilomètres qui ont été réasphaltés l'année dernière, on a noté une seule réparation ce printemps », s'est réjoui Martin Forgues, premier technicien en génie civil pour l'arrondissement Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge.

La réparation des nids-de-poule est également géolocalisée par les cols bleus lors du colmatage.

La Ville poursuit ses efforts

La Ville de Québec multiplie les opérations pour prévenir le phénomène des nids-de-poule. L'opération massive d'asphaltage qui a été effectuée en 2016 sera donc reconduite pour les deux prochaines années.

Des tronçons problématiques ont déjà été ciblés comme le chemin des Quatre-Bourgeois ou le boulevard Wilfrid-Hamel.

Ajout d'interblocs

Les insertions en interbloc qu'on retrouve un peu partout sur le territoire pourraient aussi faire l'objet d'une révision par la Ville.

« On pense qu'il peut y en avoir des insertions avec du granit ou des interblocs, mais c'est certain que dans un rond-point avec un virage assez prononcé, ça ne tient pas la route » , confirme Jonatan Julien.

La Ville compte prendre des mesures dans les prochaines semaines.

Une période de pointe est à prévoir au cours des 15 prochains jours. En raison du printemps tardif, plusieurs nids-de-poule devraient faire leur apparition.

« On risque de faire des journées plus longues que prévu, on a aussi un véhicule qui peut travailler jour et nuit », mentionne Martin Forgues.

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