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« Nous tenons à leur dire un grand merci »

La congrégation religieuse responsable du voyage à des fins humanitaire dans lequel six Québécois ont perdu la vie entend bien poursuivre sa mission au Burkina Faso.

Gladys Chamberland et son conjoint Yves Carrier, 65 ans, de même que leur fils Charlelie, sa demi-soeur Maude, et deux amis de la famille : Suzanne Bernier, une retraitée, et Louis Chabot. Tous les 6 ont été tués lorsque trois djihadistes ont attaqué le restaurant Splendid ainsi que le café Cappucino de la capitale. 

Le groupe était dans ce pays africain depuis près d'un mois pour participer à la construction d'une école, et avait quitté le Québec à la fin décembre afin de se rendre au Burkina Faso pour le compte de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours. 

« On va tenir le coup quand même, on va se tenir debout » indique Sœur Lise Desrochers, de la congrégation des sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours. « Nous tenons à leur dire un grand merci... »

Sous le choc, les religieuses se rappellent du dévouement des victimes. « IIs le faisaient dans la joie et le respect des gens. Ils étaient bien avec eux, ils aimaient rire avec eux, ils aimaient leur donner leur dignité et les faire participer à l'activité », ajoute Sœur Lise Desrochers, qui connaissait Yves Carrier depuis de nombreuses années.

Le groupe se trouvait à Mani, un petit village à deux heures de Ouagadougou depuis trois semaines. Ils participaient à la rénovation d'une école de Kongoussi, un autre village éloigné de la capitale.

La congrégation basée à Saint-Damien-de-Buckland envoie des travailleurs au Burkina Faso depuis 1955. Son message est clair : elle n'abandonnera pas les Burkinabbés.

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