Le CHU de Québec adopte sa nouvelle politique sur la tenue vestimentaire des employés afin d'harmoniser les règles depuis le regroupement des différents hôpitaux de Québec. Certaines clarifications ont été apportées relativement aux perçages, tatouages et signes religieux.

Le port des signes religieux est permis dans la mesure où il respecte notamment les obligations de prévention des infections et de sécurité des usagers et du personnel.

Pascale St-Pierre, du CHU de Québec, explique par exemple que le port du voile est permis si la personne occupe des fonctions qui ne requièrent pas le port d'un équipement de protection personnel.

« Si la personne est en stérilisation ou au bloc opératoire, il y a un équipement de protection personnel qui doit être porté. Le critère n'est pas le motif religieux ou autre, c'est vraiment la sécurité qui va primer », dit-elle.

La barbe, par exemple, doit être taillée si elle nuit à l'utilisation adéquate d'un équipement de protection, comme un masque. Le visage doit être dégagé en tout temps et les tatouages et bijoux corporels doivent être relativement discrets, précise Mme St-Pierre.

« Tout est une question de dosage et on se garde bien sûr le droit d'intervenir si jamais on juge que cet équilibre-là est [compromis] entre l'expression qui est permise par l'employé et l'aspect de professionnalisme et le lien de confiance à établir avec le client. »

Cette politique était nécessaire pour harmoniser les deux politiques qui existaient dans l'ancien CHUQ et au CHA. Elle permet aussi une mise à jour des consignes pour chaque type d'emploi occupé dans l'hôpital.

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