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Pâques : des affaires d’or pour les chocolatiers

Les usines de production de chocolat fonctionnent à plein régime à l'approche de Pâques. À Stoneham-et-Tewkesbury, près de Québec, les employés de Chocolat Harmonie apportent la dernière touche aux lapins, poules, œufs et autres friandises, dont la conception a été amorcée il y a plusieurs mois.

« On commence au mois de novembre, ou décembre tout dépendant des produits, et on se rend jusqu'à Pâques, jusqu'à la dernière minute, comme vous pouvez le voir », mentionne le propriétaire de l’entreprise, Jocelyn Bédard, qui réalise entre 50 et 60 % de son chiffre d’affaires à l’occasion de la fête chrétienne.

L’usine utilise en moyenne 500 kilogrammes de chocolat quotidiennement. La confection de chaque figurine requiert plusieurs étapes.

« Si on veut avoir un beau résultat, il faut refroidir le chocolat à 45 degrés Celsius, le refroidir aux alentours de 25 et le travailler entre 28-30 degrés, et parfois un peu moins, un peu plus, ça dépend de la grosseur des moules qu'on travaille, pour avoir un beau chocolat, un chocolat, bien lustré et croustillant », explique Jocelyn Bédard.

Travail de finition

Une fois que les chocolats sont démoulés, le travail de finition peut débuter. « Après, [le chocolat] arrive ici, à l'emballage. Il faut le réparer s’il y a des petits défauts, on lui met de petits yeux. Il faut ensuite l'embellir, le mettre dans un petit sac, ça, c'est beaucoup d'étapes », raconte Claudia Buatti, une employée de la chocolaterie.

Les figurines animales sont toujours aussi populaires chez les enfants. « C'est vraiment très court, quand il les mange, surtout ils cassent le morceau, pour le fun là, c'est de valeur, on a mis du temps là-dedans, mais c'est le fun, c'est apprécié, ils apprécient la chose », confieMme Buatti.

Chocolat Harmonie compte plus de 30 points de vente à Québec et Montréal. L’entreprise basée à Stoneham-et-Tewkesbury souhaite poursuivre sa progression.

Avec les informations de Camille Simard

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