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Parti conservateur : la candidature de Maxime Bernier bien accueillie

Le député conservateur de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell, se dit heureux de voir un premier candidat, Maxime Bernier, se lancer dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada.

Gérard Deltell espère que cette première candidature lancera un débat d'idées au sein du parti.

« C'est très intéressant de voir que M. Bernier veut se présenter et d'autres aussi. On a 14 mois devant nous, 14 mois de course au leadership donc chacun, comme M. Bernier, auront l'occasion de faire connaître leurs idées pour le parti et pour le pays. Ça s'annonce intéressant », dit-il.

Le député, qui répète qu'il ne se présentera pas à la course à la direction du parti, attend de connaître tous les candidats et leur plateforme avant d'offrir son appui.

À l'instar de Maxime Bernier néanmoins, Gérard Deltell estime important que le prochain chef du parti soit bilingue.

« On ne peut pas penser diriger le pays sans parler la langue du quart de la population. [...] Ce que je demande aux candidats, c'est que dans trois ans, lorsque les Canadiens auront à se prononcer, il faut que la personne puisse s'exprimer en français et soit capable de répondre dans un débat face à M. Trudeau ».

Le député Pierre Paul-Hus souligne lui aussi l'importance de maîtriser les deux langues officielles. « Pour moi c'est obligatoire que le chef soit bilingue. On peut avoir des subtilités de la langue à maîtriser. Par contre, d'être capable d'avoir une conversation et de la comprendre c'est primordial. »

Pierre Paul-Hus s'est par ailleurs réjoui de voir un membre du caucus du Québec se lancer dans la course.

Un premier appui

Maxime Bernier peut déjà compter sur un premier appui officiel, celui du député de Lévis - Lotbinière.

« Depuis 2008 qu'il [Maxime Bernier] m'en parle. Aujourd'hui je pense qu'il réalise un de ces rêves », confie Jacques Gourdes.

Il ajoute qu'avec les déficits à répétition annoncés par le gouvernement libéral, Maxime Bernier aurait toutes les qualités pour diriger le pays. « Ça va nous prendre un candidat de haut calibre. M. Bernier c'est un économiste. En 2019 avec l'état de la situation du Canada, je pense qu'avoir un économiste comme premier ministre ça va replacer les finances. »

L'assemblée d'investiture pour désigner le prochain chef du PCC aura lieu le 27 mai 2017.

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