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PCC : les candidats à la direction s'invitent au congrès des conservateurs québécois

Quatre aspirants candidats à la succession de Stephen Harper participent ce week-end au congrès national du Parti conservateur du Québec (PCQ), qui se tient dans la capitale nationale.

Maxime Bernier, Andrew Scheer, Rick Peterson et Kellie Leitch sont les seuls des 14 candidats à la direction de la formation fédérale à appuyer officiellement le parti provincial d'Adrien Pouliot.

Comme la plupart des membres du PCQ sont aussi membres du Parti conservateur du Canada (PCC), les quatre candidats en ont profité pour discuter de leurs priorités et tenter d'obtenir des appuis.

Le compte à rebours est commencé puisque dans deux semaines les membres recevront leur bulletin de vote par la poste.

« Gagner en défendant nos principes, c'est le message que je veux lancer aujourd'hui », a déclaré Maxime Bernier, favori à la succession de Stephen Harper.

Rick Peterson, de la Colombie-Britannique a souligné le rôle crucial du Québec dans la politique canadienne et dit même vouloir représenter une circonscription québécoise s'il est élu chef.

« Si on réussit à monter le nombre de députés et de se faire implanter au Québec, c'est le futur et la clé de voûte », a souligné M. Peterson.

Un des favoris dans cette course, Andrew Scheer, de la Saskatchewan, a affirmé vouloir valoriser l'image des conservateurs au pays.

« C'est mon espoir d'avoir une image positive [à l’idée] d'être un conservateur, un politicien conservateur », a-t-il souligné.

Le chef du PCQ, Adrien Pouliot, indique que le parti ne prendra pas position dans le cadre de cette course à l'investiture, mais invite ses membres à s'y impliquer.

« Même famille »

Il souligne que les deux formations n'entretiennent aucun « lien de subordination », mais qu'elles appartiennent en quelque sorte à la « même famille ».

Le congrès national, qui converge avec le conseil général du parti, réunit une centaine de militants au cours du week-end.

« Un objectif important pour nous en 2018, c'est d'avoir une percée, d'avoir au moins une voix à l'Assemblée nationale qui soit à droite du centre », a-t-il lancé.

« On est un parti qui trouve que l'État est trop gros et trop omniprésent dans nos vies, a-t-il exposé. Nous sommes plutôt des gens de droite économique, mais pas morale. »

« On est même en avant de Québec solidaire dans la région de Québec. C'est notre bastion », a-t-il souligné.

Adrien Pouliot a finalement obtenu samedi un vote de confiance de 96 % de ses membres.

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