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Plus de 3500 noms en appui aux camions-restaurants

Une pétition en faveur de la légalisation des camions-restaurants à Québec fait fureur sur le web. En 24 heures, plus de 3500 de personnes l'ont signée.

« C'est plus que ce que j'attendais », lance Brittany Lavigne dans un grand éclat de rire. La jeune femme de 21 ans a eu l'idée de lancer sa pétition en ligne jeudi après-midi, après avoir entendu le maire de Québec déclarer que personne dans la capitale n'était intéressé par les Food trucks.

« Je savais que moi j'en voulais et je me disais que sûrement d'autres personnes en voulaient », explique-t-elle.

L'étudiante de 21 ans à l'Université Laval a découvert la cuisine de rue lors d'un récent voyage aux États-Unis. Elle croit que les camions-restaurants sont faits sur mesure pour une ville touristique comme Québec.

« Je pense que ça serait très intéressant, autant pour les citoyens que les touristes. C'est un concept le fun. On ne peut pas dire non à ça! », tranche Brittany.

Besoin du public

Pour Claude Lamarre, qui a lancé son camion-cuisine il y a deux ans, seul l'appui du public fera bouger la Ville dans ce dossier. Après de multiples altercations avec les policiers dans le passé, il a choisi d'ouvrir un restaurant, Les méchants moineaux, sur la rue Saint-Jean.

Il demeure convaincu que le marché de Québec est assez grand pour faire une place à la cuisine de rue, si le projet pilote est bien planifié.

« J'avais proposé la promenade Samuel-de-Champlain, le parc technologique et la baie de Beauport, explique-t-il. Il y a moyen de dynamiser ça et d'arriver avec une offre de services qui est loin d'entrer en compétition avec les restaurateurs traditionnels ».

Pour le chef de l'opposition à l'Hôtel de Ville, le maire de Québec doit cesser de s'entêter et se livrer à un véritable dialogue avec les intervenants du milieu de la restauration.

« Il faudrait que le maire comprenne que la ville ne lui appartient pas. Il est là pour donner suite aux volontés de la population et des gens d'affaires de Québec », déclare Paul Shoiry.

Selon lui, il est encore temps de lancer un projet pilote pour l'été.

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