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Poursuite contre la Ville : « J'ai la conscience tranquille » - Julie Lemieux

La vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Québec, Julie Lemieux, a démenti les accusations du promoteur Louis Lessard qui a déposé la semaine dernière une poursuite de 12 millions de dollars contre la Ville relativement à son projet de construction sur le site de l'actuelle église Saint-Cœur-de-Marie.

« J’ai la conscience tranquille et je suis bien déterminée à faire éclater la vérité », a pesté la conseillère municipale au sujet des allégations contenues dans la poursuite de M. Lessard.

Le document déposé en Cour supérieure allègue que la Ville aurait fait pression sur le promoteur pour qu’il fasse affaire avec la compagnie Pomerleau ainsi qu’avec la firme ABCP, firme pour laquelle travaille le conjoint de Julie Lemieux.

« Je n’ai jamais utilisé ma position d’élue pour favoriser un projet ou tenter d’influencer une décision portant sur un projet auquel mon conjoint a participé », a déclaré M. Lemieux devant les médias.

Louis Lessard reproche à la Ville de lui avoir fait perdre du temps et de l’argent depuis sept ans en l'empêchant de construire une tour d’habitation de 18 étages sur la Grande Allée. Il dit avoir présenté neuf versions de son projet de construction.

Le maire soutient Julie Lemieux

Régis Labeaume était aux côtés de Julie Lemieux lors de son allocution.

Il a répondu au promoteur Lessard qui affirme que le responsable des grands projets à la Ville de Québec, Charles Marceau, a lui aussi fait pression pour que l’entreprise Pomerleau soit favorisée dans le projet.

« Tous les deux [Julie Lemieux et Charles Marceau] font un travail exceptionnel et tous les deux sont non seulement dignes de ma confiance, mais également dignes de la confiance de toute l’administration et de la population de Québec », a assuré le maire de Québec.

Julie Lemieux a confirmé qu’elle étudie présentement les recours légaux qui sont à sa disposition pour faire cesser ces « mensonges et calomnies ».

Elle a d’ailleurs conclut en citant un poème de William Kirby, Le Chien d’Or.

« Je suis un chien qui ronge l’os, en le rongeant je prends mon repos. Un temps viendra qui n’est pas venu, que je mordrai qui m’aura mordu ».

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