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Procès de Nicolas Lacroix : l'arme ne s'est pas déclenchée accidentellement, dit un expert

Au procès de Nicolas Lacroix, accusé d'homicide involontaire, à la suite de la mort d'un bambin de Lévis en 2012, un expert en balistique a écarté l'hypothèse d'un déclenchement accidentel de l'arme à feu.

Le procès amorcé en juin a repris au palais de justice de Québec, lundi. Appelé à la barre par la Couronne, l'expert Érik Hudon a affirmé que selon des tests effectués, il faut une pression de 2 kilos sur la gâchette pour activer l'arme de calibre 12 qui a conduit à la mort du petit Nathan Lecours, à Lévis.

En après-midi, un toxicologue judiciaire, André Dion, a parlé du taux d'alcoolémie de Nicolas Lacroix au moment des faits. Il a estimé son taux d'alcool à entre 145 et 172 mg par 100 ml de sang. L'accusé conteste ce résultat qui ne reflète pas la quantité d'alcool qu'il prétend avoir bue.

Nicolas Lacroix, qui se défend seul, va commencer sa défense mardi. Il entend témoigner pour donner sa version des faits

Nicolas Lacroix est accusé d'homicide involontaire et de négligence criminelle à la suite de la mort de l'enfant de 2 ans, en mai 2012. L'homme s'était rendu au domicile de la mère de la petite victime pour lui expliquer le fonctionnement de l'arme pour qu'elle se défende contre un harceleur.

Un coup de feu était parti, tuant le petit Nathan sur le coup.

D'après les informations de Yannick Bergeron

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