Retour

Projet de loi 100 : les taxis de Québec prêts à patienter

« Après deux ans de bataille au jour le jour, on est capable de vivre [ avec le fait ] que la loi soit adoptée cette semaine, mais appliquée dans 90 jours », consent le président du Regroupement des intermédiaires de taxi, Abdallah Homsy, en apprenant que le projet de loi 100 n'entrerait finalement en vigueur qu'au début septembre.

Ce délai de trois mois proposé par le ministre des Transports, Jacques Daoust, a pour objectif de donner le temps à l'entreprise de covoiturage urbain Uber d'élaborer un projet pilote compatible avec le système québécois.

« On appuie le ministre Daoust dans sa proposition. On aurait aimé que ce soit appliqué immédiatement pour arrêter l'illégalité. Ceci dit, on souhaite que le projet pilote dont il parle avec Uber respecte l'article 89.1 de la loi », précise Abdallah Homsy.

Cet article stipule qu'un éventuel projet pilote ne pourra pas faire abstraction des autres dispositions de la loi, qui imposent notamment aux chaufeurs de taxi de posséder un permis.

D'ici à ce que la nouvelle loi soit appliquée, le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec demande au gouvernement de maintenir la pression sur les chauffeurs d'Uber.

« Je pense qu'il y a des contrôleurs routiers qui doivent continuer à faire leur job [...] et il faut que toutes les poursuites qui ont été faites aboutissent aux poursuites pénales parce qu'il y a des lois actuelles et il faut qu'elles soient respectées en attendant la prochaine loi », tranche Abdallah Homsy.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un avion s'écrase dans un arbre





Rabais de la semaine