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Protection de l'eau potable : la Ville prévoit fermer deux dépôts à neige

« Nous sommes très loin de l'inaction dénoncée par l'opposition », se défend le vice-président du comité exécutif, Jonatan Julien, au sujet des 11 dépôts à neige non conformes aux normes environnementales sur le territoire de la Ville de Québec.

Dans sa réplique à la sortie du chef de l'opposition, Paul Shoiry, l'élu d'Équipe Labeaume a indiqué qu'un plan d'action pour protéger la prise d'eau du lac Saint-Charles a été présenté au comité exécutif et sera bientôt soumis au conseil municipal.

Ce plan prévoit notamment la fermeture à l'hiver 2017-2018 de deux dépôts à neige problématiques situés en amont de la prise d'eau, soit celui de la Colline, dans l'arrondissement de La Haute-Saint-Charles, et celui de la Sablière Drapeau, à Val-Bélair.

Ces sites reçoivent environ 5 % de la neige ramassée chaque année. Cette neige sera acheminée vers les autres dépôts, dont la performance est elle aussi à améliorer, admet Jonatan Julien. « Nous sommes également conscients que des mesures supplémentaires doivent être prises », indique-t-il.

La Division des travaux publics de la Ville de Québec a d'ailleurs reçu le mandat de dresser un portrait de l'ensemble des dépôts à neige afin d'évaluer les investissements nécessaires pour améliorer leur bilan environnemental.

Réduction de la quantité de sels de déglaçage

Entre temps, Jonatan Julien indique que la Ville a déjà réduit de moitié la quantité de sels de déglaçage épandus dans les rues chaque hiver. En 2005-2006, elle en commandait 46 000 tonnes métriques, comparativement à 23 000 tonnes l'an dernier.

Ces abrasifs, lors de la fonte des neiges, se retrouvent immanquablement dans le réseau d'égout pluvial, puis dans les cours d'eau.

D'ici trois ans, la Ville s'est fixé comme objectif de réduire encore de 15 % l'utilisation des sels de déglaçage sur son territoire.

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