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Québecor pourrait acheter seule une équipe de la LNH

Québecor possède les ressources financières pour faire seule l'acquisition d'une équipe de la Ligue nationale de hockey. C'est ce que le président et chef de la direction de l'entreprise, Pierre Dion, a affirmé mardi lors de l'inauguration du Centre Vidéotron.

Malgré un appel à d'éventuels partenaires lors de la publication des résultats financiers de l'entreprise, en juillet dernier, M. Dion affirme qu'il n'est pas question de s'adjoindre des partenaires, du moins pour le moment. Il a tenu à remettre les pendules à l'heure à cet effet.

« Québecor est seule au niveau du processus d'expansion. Québecor a les capacités financières pour être propriétaire unique de ce club d'expansion là », a dit Pierre Dion.

Le président de Québecor a toutefois précisé qu'une fois la transaction conclue, l'entreprise pourrait décider de s'adjoindre des partenaires, tout en conservant le contrôle financier de l'équipe.

« On décidera par la suite si on veut des partenaires financiers, si c'est le bon timing et si ce sont les bonnes conditions pour avoir des partenaires financiers », a-t-il dit.

Lors d'une conférence de presse dans le nouvel édifice de 370 millions de dollars, Pierre Dion a affirmé que la LNH n'a donné aucun échéancier pour son processus d'expansion dans lequel l'entreprise s'est engagée cet été.

« Ça se pourrait que la Ligue nationale nous demande d'autres documents dans les semaines à venir, a-t-il dit. La Ligue nationale n'a donné aucun délai par rapport à ce processus. »

Pressé de questions sur un retour éventuel des Nordiques, Pierre Dion estime cependant que les amateurs peuvent être optimistes et confiants pour la suite des choses.

Pas de subvention gouvernementale

Présent lors de l'inauguration du Centre Vidéotron, le premier ministre Couillard a balayé du revers de la main la possibilité d'une subvention, mais n'écarte pas une participation gouvernementale si l'aventure peut s'avérer payante pour les contribuables.

« S'il y a lieu qu'on y contribue, on le fera, mais pas de façon aveugle et pas comme subventionnaire. Comme partenaire d'affaires qui en retire autant de bénéfices que les autres partenaires », a affirmé le premier ministre.

Le dossier n'est pas dans les priorités du gouvernement à l'heure actuelle, a aussi affirmé le premier ministre.

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