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Retour de la LNH à Québec : « Il y a du travail à faire », admet PKP

Le président et chef de la direction de Québecor, Pierre Karl Péladeau, reconnaît qu'il y a encore du travail à faire pour convaincre les décideurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) de la pertinence de ramener une équipe à Québec.

Un texte de Louis Gagné

« Je pense qu'il y a du travail à faire. On doit expliquer un petit peu mieux […] que le promoteur du projet, Québecor, est en mesure d’offrir bien plus qu’une vente de billets », a déclaré M. Péladeau jeudi.

L’homme d’affaires réagissait aux doutes exprimés mercredi par le propriétaire des Bruins de Boston et président du comité exécutif des gouverneurs de la LNH, Jeremy Jacobs, sur la capacité de Québec à accueillir une équipe.

« Québec fait face à des défis pour le dire poliment. Regardez le revenu moyen et la population : c’est sans doute un des plus petits marchés et [Québec] devra se démarquer autrement », a affirmé M. Jacobs, l’un des propriétaires les plus influents du circuit Bettman.

Québec, un « marché important »

Pierre Karl Péladeau soutient qu’il ne faut pas uniquement prendre en considération la taille du marché de Québec pour déterminer si la ville est en mesure ou non de faire vivre une équipe de la LNH.

« On peut considérer que Québec est un marché important, mais il n'y a pas que Québec et ses environs, il y a le Québec tout entier et le marché francophone », insiste le magnat des médias.

Il ajoute que Québecor, une entreprise oeuvrant dans le monde des télécommunications et des médias, est « en mesure de multiplier les marchés ».

« La définition conventionnelle [du marché] n'existe plus […] et c'est comme ça qu'on souhaite réussir. On a effectivement du travail à faire pour mieux convaincre ceux et celles qui sont les décisionnaires à l'intérieur de la Ligue et on va continuer à le faire », a assuré M. Péladeau.

Avec les informations de Michaël Roy

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