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Retracer ses origines grâce à la Semaine nationale de la généalogie

Des dizaines de personnes ont eu un accès privilégié à des documents très anciens samedi dans le cadre de la Semaine nationale de la généalogie. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) tenait une journée portes ouvertes.

En plus d'Internet, il existe des milliers de documents archivés. Il est possible de remonter l'histoire de ses ancêtres jusqu'à 14 générations.

L’archiviste et conservateur Rénald Lessard souligne que le Québec est « sans doute le meilleur endroit au monde pour faire de la généalogie ».

« Par la richesse des archives, par tout ce qui a été conservé, parce qu'il y a des pays qui ont produit beaucoup, mais qui ont perdu beaucoup avec les guerres », explique-t-il.

Des Québécois ont profité de la Semaine nationale de la généalogie pour retracer leurs origines.

« C'est le fait de connaître ma famille. Nous, on a de la difficulté à savoir ce qui s'est passé, du côté de l'Écosse parce que les ancêtres ont changé de religion pour se marier ici et les liens ont été coupés avec la famille », raconte Claude Brown.

Martine Thompson voulait en apprendre davantage sur ses ancêtres. « Ce qui m'intrigue aussi, c'est de savoir pourquoi un jeune homme de 15 ans est parti d'Irlande pour s'en venir ici », dit-elle.

À Québec, les Archives nationales accueillent en moyenne 12 000 visiteurs par année.

« Je pense que tout le monde a intérêt à se rattacher à ses origines et c'est ce qu'on souhaite faire », conclut l’archiviste Rénald Lessard.

Avec les informations de Camille Simard

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