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Romain Bardet prêt pour les Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal

À moins de 10 jours des Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal (GPCQM), Romain Bardet ne s'en cache pas : l'épreuve de Québec n'est pas sa préférée.

Pas que le cycliste français n'aime pas rouler sur le circuit urbain de la Vieille Capitale, bien au contraire. Il affectionne l'ambiance de Québec.

L'étape de Montréal et son relief conviennent davantage à son profil de grimpeur.

« Québec, c'est presque ma course de reprise après plus d'un mois sans compétition. C'est vrai que les jambes ne sont pas aussi bien qu'à Montréal, deux jours plus tard. Montréal, c'est le dénivelé total (3600 m) qui me permet de m'exprimer! » précise le cycliste de 25 ans.

Deuxième au Tour de France derrière le triple champion Christopher Froome, Romain Bardet a pris le 24e rang de la course sur route des Jeux olympiques de Rio en août.

Un mois plus tard, il s'apprête, en compagnie des autres coureurs du WorldTour, à traverser une deuxième fois l'Atlantique pour y disputer les GPCQM.

« Il faut remercier l'organisation [des GPCQM] là-dessus puisqu'on a pas mal de facilitations pour nous aider à gérer ce voyage-là dans de bonnes conditions. [Les coureurs font le trajet par vols nolisés, NDLR] Je dirais que ce n'est pas tant à l'aller, mais au retour que, pour moi, c'est délicat. C'est la cause de performances qui ne sont pas tout à fait celles que j'espérais au retour des courses canadiennes qui sont non seulement très demandantes sur le plan de l'énergie, mais voilà que le décalage ajoute une fatigue supplémentaire qu'on doit gérer. Par le passé, j'ai fait l'erreur de sous-estimer l'impact de ces déplacements pour la suite des évènements. »

Bardet n'aura pas à s'inquiéter de l'impact des courses québécoises sur sa performance aux Championnats du monde. Le Français fera l'impasse sur le rendez-vous, au Qatar, en octobre. Un parcours fait pour les rouleurs et les sprinteurs.

Houle, prêt pour le Tour de France

Meneur de la formation AG2R La Mondiale, Romain Bardet avait de bons mots pour son coéquipier Hugo Houle, « un bon vivant qui partage toujours sa bonne humeur ».

Il estime que son collègue québécois est mûr pour une sélection au Tour de France.

« Ce serait une évolution logique pour Hugo. C'est un équipier modèle. J'espère qu'il fera partie du groupe pour les prochaines échéances du tour. Honnêtement, il le mérite. Il a fait ses classes sur le Giro d'Italia. C'est un coureur important pour les classiques. Il réunit tous les ingrédients pour un coureur référence, un capitaine pour m'accompagner sur les routes du tour. »

En attendant, Romain Bardet retrouvera à ses côtés Hugo Houle pour les GPCQM. Il compte sur Houle pour le guider... vers les bonnes adresses de Québec et de Montréal!

Un autre avantage de pouvoir compter sur le Québécois au sein de son équipe!

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