Retour

Salon international du livre de Québec: des milliers de livres et plus de 700 éditeurs

Le Salon international du livre de Québec (SILQ) ouvrira ses portes aujourd'hui à compter de 9 h. Près de 65 000 visiteurs, dont plus de 20 000 jeunes, sont attendus d'ici dimanche.

Les exposants ont profité de la journée de mardi pour mettre la main aux derniers préparatifs visant à transformer le Centre des congrès de Québec en une gigantesque librairie où plus de 700 éditeurs présenteront leurs derniers livres. Les lieux ont été aménagés en fonction des grands distributeurs.

« On parle de Messageries ADP et Prologue qui louent plus de la moitié de la salle. Ils représentent plusieurs maisons d'édition. Alors ces grandes maisons comme Flammarion ou Dimédia, qui regroupent plusieurs éditeurs, on doit les placer en premier parce qu'ils sont immenses », explique le responsable du secteur jeunesse et des activités spéciales du SILQ, André Crochetière.

Un « joyeux chaos »

Les autres éditeurs se voient ensuite attribuer leur emplacement. Les jours précédant l'ouverture servent à marquer les emplacements des kiosques, à monter les infrastructures ainsi qu'à déballer et placer les livres aux endroits désirés. Une tâche qui demande un sens aigu de l’organisation.

« C’est une mini fourmilière. Il y a beaucoup de livres, beaucoup d'auteurs en séances de signatures, donc il faut tout le temps savoir où sont nos livres, où sont nos auteurs, où sont nos choses et comme vous voyez, c'est l'abondance. On essaie de vivre dans un joyeux chaos organisé », mentionne la responsable des îlots pour Les Messageries ADP, Véronique Pascal.

L’installation des différents kiosques requiert également une certaine force physique, comme le fait remarquer Vincent Poitras, représentant chez Dimédia.

« C'est assez physique. On finit une journée, on a quand même notre début de salon dans le corps déjà [à force de] bouger des palettes, des boîtes, transporter des piles, installer des caisses », raconte-t-il.

Fébrilité

Des dizaines de milliers de livres ont été patiemment rangés sur les tablettes. À quelques heures de l'ouverture officielle du Salon international du livre de Québec, l'excitation était palpable parmi les exposants.

« C'est toujours une petite fébrilité, surtout à Québec, car le public est tellement l'fun ici », confie Jonathan Reynolds, coordonnateur aux revues Solaris et Alibis.

Avec les informations d’Anne-Josée Cameron

Plus d'articles

Commentaires