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Se promener avec un faux fusil enfreint la loi, rappelle la police

Après avoir interpellé un jeune de 13 ans qui se promenait avec une arme à air comprimé, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) rappelle que l'utilisation d'un tel objet en public contrevient à la réglementation municipale.

L'adolescent a été vu sur la rue de Loiret, dans le secteur Charlesbourg vendredi matin, avec une arme de poing noire.

Une femme a aussitôt contacté les autorités, qui se sont déplacées sur les lieux.

Les policiers ont rapidement localisé l'individu. Après vérification, il s’agissait d’un pistolet à air comprimé.

« L’individu portait une arme à sa ceinture, noire, ce n’était pas une arme véritable. Les policiers s’en sont rendu compte seulement quand l’individu a été contrôlé », indique le porte-parole du SPVQ, David Poitras.

Le jeune homme n’avait aucune intention criminelle et il n’était pas mal intentionné. Il a été pris en charge par sa mère.

Mise en garde

Le SPVQ tient à rappeler que même si ce type d'arme est en vente libre, leur utilisation dans un endroit public contrevient à la réglementation municipale.

« Le règlement est clair, tout type de projectile qui ait été projeté par la main, au moyen d’une arme, dans un endroit public, c’est une infraction au règlement municipal », ajoute David Poitras, précisant que dans ce cas-ci, rien n’a été lancé.

Le policier explique qu’il est difficile pour un patrouilleur, avant une intervention, de savoir s’il s’agit d’un vrai fusil ou non.

« Nous, ce n’est pas écrit nulle part que cette arme-là soit une arme véritable ou non. Donc, on doit prendre les dispositions nécessaires pour assurer notre sécurité. »

Ce type d’infraction est passible d’une amende de 300 $, plus les frais. Dans le cas d’une personne mineure, la contravention est de 100 $.

Si l'utilisation d'un faux pistolet est faite dans un dessein criminel, des accusations supplémentaires pourraient être portées.

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