Les oeuvres de Kathie Robitaille ne sont plus uniquement accessibles sur toile. L'artiste-peintre de Québec s'est fait approcher par une compagnie américaine qui reproduit sur des vêtements des œuvres de créateurs de tous les coins du globe. Une opportunité de faire rayonner son travail sur la scène internationale.

Une douzaine des tableaux de l'artiste multidisciplinaire sont déjà imprimés sur des foulards et des chandails en vente sur le site web de l'entreprise Vida de San Francisco.

« Ils sont allés voir mon travail sur Internet. Ils ont bien appréciés la couleur, autant les œuvres un peu noires et blanches, sépia que celles aux couleurs très éclatantes et la variabilité de mes sujets », explique la créatrice installée dans un loft de la rue Saint-Paul.

Le travail de Kathie Robitaille mélange le bois, le carton l'acier, le verre, l'acrylique et l'encre de Chine notamment. Elle s'inspire beaucoup de la ville de Québec.

Son œuvre Sa majesté Frontenac, qui met en scène le célèbre Château du Vieux-Québec, a d'ailleurs été reproduite sur un foulard.

L'artiste n'a pas hésité longtemps avant d'accepter l'offre de Vida. « Ça me donne une belle visibilité en tant qu'artiste au niveau international parce qu'ils représentent les artistes à travers le monde. C'est vraiment une belle opportunité. »

Kathie Robitaille a elle-même sélectionné la douzaine d'œuvres reproduites jusqu'ici par Vida. L'entreprise lui redonne 10 % des ventes brutes, en échange des droits de reproduction des œuvres.

Kathie Robitaille vise aussi de percer le marché européen au cours des prochains mois. Elle a été approchée par le magazine françois Art & Design et aimerait exposer son travail dans une galerie parisienne à l'automne.

D'ici là, elle compte sur le bouche-à-oreille, les réseaux sociaux et son site Internet pour continuer à se faire connaître.

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