Le groupe pop-rock montréalais Simple Plan sera de retour à Québec le 13 mars pour présenter les pièces de son cinquième album, Taking One For The Team.

Le guitariste Jeff Stinco et le batteur Chuck Comeau étaient de passage ce matin à l’émission Première heure, avec Claude Bernatchez, pour discuter de la tournée à venir et du 15e anniversaire de la formation.

« À Québec, on va amener l’esprit [du 15e anniversaire] et plusieurs chansons des premiers albums feront partie de notre liste », annonce déjà le guitariste.

Aux États-Unis, les amateurs auront droit à une interprétation de l’album No Pads, No Helmets... Just Balls, paru en 2002. Cet album a lancé la carrière du groupe avec le succès fulgurant de la pièce I’m Just a Kid. « C’est un album qui a changé nos vies », insiste Chuck Comeau.

Mais les amateurs de Québec ne seront pas en reste le 13 mars, surtout qu’ils attendent ce concert depuis longtemps : Simple Plan devait d’abord s’arrêter dans la capitale le 21 novembre, mais des problèmes aux cordes vocales de Pierre Bouvier, le chanteur, avait forcé le groupe à suspendre la tournée de manière préventive.

Jeff et Chuck confirment qu’il est maintenant rétabli à 100 % et que le spectacle de Québec sera aussi énergique que son dernier album, paru l’an dernier.

« C’est un disque qui parle aux fans de la première heure, il y a beaucoup d’énergie, mais en même temps, on a trouvé une manière de tenter des nouveaux trucs, comme sur Perfectly Perfect, qui est une chanson plus intime, c’est notre côté givré, sentimental », explique Jeff Stinco.

Concernant d’ailleurs ce titre, les musiciens rigolent en parlant de son immense popularité : « Si on ne la joue pas, on va se faire étriper », blague Stinco.

Savoir durer

Avec 15 ans au compteur et 5 albums, Simple Plan peut s’estimer chanceux d’être toujours aussi populaire. Mais les musiciens ne n’assoient pas sur leurs lauriers.

« Le plus grand défi, c’est de durer et de se renouveler. Nous, on s’assoit et on écrit tant qu’on n’est pas satisfaits. Ça nous a pris un an, un an et demi pour faire le dernier album », confie le batteur.

La pression est grande entre les membres du groupe, complète Jeff Stinco. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles le groupe a composé plus de 60 titres lors de son dernier effort de création : il faut maintenir un standard de qualité et savoir écarter le moins bon matériel.

Et en 15 ans, le rapport entre Simple Plan et son public s’est modifié, notamment en raison des réseaux sociaux, c’est une dynamique que les membres n’avaient pas à gérer à leurs débuts.

« On interagit constamment avec [nos fans], souligne le guitariste. Pour l’album, eux, ils ont des attentes et nous, on a des ambitions qu’il faut concilier. En studio, c’est toujours ce jeu-là. »

Parlant de studio, Chuck Comeau évoque déjà un possible retour à la table à dessin, en vue d’un sixième album, avant la fin de 2017.

Mais d’ici là, le groupe se rendra en Chine pour interpréter la chanson qu’il a composée pour le film La Guerre des tuques 3D, film qui sera lancé là-bas. « On va faire 30 heures d’avion pour une chanson et 4 jours plus tard, on est à New York! » s'exclame le batteur.

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