Le chef conservateur était de passage à Québec dimanche où il s'est adressé à une foule partisane réunie dans les locaux de Capitale Hélicoptère. D'entrée de jeu, Stephen Harper a tenu à rappeler que depuis 2006, il avait fait plus d'une centaine de visites dans la province.

« Depuis notre élection, nous avons pratiqué une politique d'ouverture envers le Québec, nous avons grandement modifié les transferts au Québec et pour toutes les provinces pour éliminer le déséquilibre fiscal », a lancé Stephen Harper sous les applaudissements.

Le premier ministre sortant a aussi profité de l'occasion pour décocher quelques flèches à ses adversaires. « Je pensais avoir vu le groupe de députés le plus futile avec les grosses députations du Bloc, mais on n'avait rien vu, les cônes orange sont arrivés en 2011. »

Plusieurs candidats conservateurs qui se présentent dans la région étaient présents à l'événement, dont Gérard Deltell, Denis Lebel et Steven Blaney.

Leur chef, qui souhaite faire des gains au Québec le jour du scrutin, a tenu à aborder la question du nationalisme. « Le nationalisme Québécois, le nationalisme qui ne débouche pas sur l'impasse de la séparation, n'est pas une menace. C'est l'expression d'une profonde fierté dans notre passé et d'une solide confiance dans notre avenir », a déclaré Stephen Harper.

Le chef conservateur a également profité de sa visite pour dresser une longue liste des investissements de son gouvernement dans la région, de la côte Gilmour ouverte à l'année au manège militaire en passant par le projet d'expansion du port de Québec.

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