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Surveillance de journalistes : « Comme une espèce de viol », dit Labeaume

Régis Labeaume se dit choqué et surpris de voir que des journalistes québécois ont été placés sous surveillance par un service policier. « Tu ne peux pas espionner des journalistes, c'est une espèce de viol, a indiqué le maire. Je pense que c'est insensé. »

Il semblerait qu'aucun journaliste n'ait été surveillé par la police à Québec dans les cinq dernières années, selon le maire, qui a interpellé les autorités policières.

« Je ne m'étais pas posé la question, parce que moi, la réponse, c'était non, je n'ai jamais imaginé qu'ils pouvaient espionner des journalistes », a-t-il affirmé avant d'avoir la confirmation que le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) n'avait pas ce genre de pratique. 

Régis Labeaume conclut par ailleurs qu'une telle surveillance pourrait se faire dans des cas d'exception « à moins que tu aies vraiment des raisons majeures ».

Plus tôt mardi, au lendemain des révélations selon lesquelles le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a espionné le journaliste Patrick Lagacé, le gouvernement de Philippe Couillard a annoncé trois mesures pour mieux protéger les sources journalistiques, dont celle de rendre plus difficile l'obtention d'un mandat de surveillance.

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