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Tentative de prise de contrôle de l'industrie du remorquage déjouée à Québec

Le maire de Québec soutient que la Ville a évité une prise de contrôle des opérations de remorquage sur son territoire en 2016. Régis Labeaume indique qu'un groupe d'entreprises ou d'individus ont été dénoncés à l'Unité permanente anticorruption (UPAC) lorsque des fonctionnaires ont constaté des irrégularités dans le processus d'appel d'offres en 2016.

Un texte de Jonathan Lavoie

« On les a pris, on a compris leur système, on les a dénoncés à l'UPAC et on a transféré leur dossier à l'UPAC », lance Régis Labeaume.

Selon les explications du maire, les individus ou les entreprises en question auraient créé trois entités pour soumissionner les contrats de remorquage en 2016.

Régis Labeaume soupçonne ces individus d'avoir eu l'intention de « blanchir de l'argent, acheter des remorqueurs le plus possible et casser la compétition. Ce qui veut dire qu'à terme, ils auraient eu le contrôle du remorquage à Québec. »

Chaque année, la Ville a besoin de plusieurs entreprises de remorquage pour effectuer le travail, notamment lorsque survient une tempête de neige. Le maire précise que les services de neuf entreprises sont habituellement retenus et qu'elles sont appelées, dans l'ordre, à partir d'une liste établie selon les meilleures propositions.

« Ils ont tenté de faire un appel d'offres pour avoir les rangs 1, 2 et 3 [sur la liste], soutient le maire de Québec. Le problème, c'est que nos amis des approvisionnements qui sont assez allumés ont découvert le pot aux roses et ont transféré le dossier à l'UPAC. »

Régis Labeaume a indiqué qu'il ne connaissait pas l'identité des individus ou des entreprises qui auraient tenté la manoeuvre.

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