Après les Plasticiens volants, les arts de la rue prennent de nouveau d'assaut le secteur de la Grande Allée ce soir, demain et dimanche avec la compagnie française Transe Express et son spectacle Lâcher de violons, qui met entre autres en scène un quatuor à cordes suspendu au bout d'un mobile.

Un texte de Véronica Lê-Huu

Déjà joué dans plusieurs villes européennes, de même qu’à Montréal la semaine dernière, le spectacle est présenté comme une sorte de déambulatoire à travers la foule.

Apparition de diva, acrobates, percussionnistes en parade, jacquemarts battant la mesure sur un camion-citerne transformé en tambour font partie du spectacle qui se termine sur scène et dans les airs, décrit le directeur musical, Hocine Bouguerra.

« Le tout se termine sur scène avec des tambours, le camion rock et son balancier et un quatuor à cordes accroché au bout d’un mobile de Calder, une grosse structure accrochée au bout d’une grue avec des formes un peu baroques. […] on utilise la voûte céleste comme scène pour le public ».

Quelque 15 artistes, percussionnistes, musiciens rock, chanteuse lyrique, trapéziste composent l’ensemble mis en place pour animer la foule à la sortie des spectacles du Festival d'été, dès 23 h.

Jouer du haut des airs peut comporter certains défis logistiques : micros qui se décrochent, synchronisation du son. Et les musiciens doivent être prêts aux sensations fortes. « Il y a une montée d’adrénaline, le fait de monter à 40 mètres au-dessus du sol, il ne faut pas avoir le vertige! », note M. Hocine.

Pour le 50e anniversaire du FEQ, Transe Express songe à faire un petit clin d’oeil aux festivaliers québécois. Un peu du répertoire folklorique québécois pourrait se retrouver dans la prestation des violons, évoque M. Hocine. À voir et entendre…

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