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Transport en commun : le nouvel échéancier déplaît à Anne Guérette

Le dossier du transport en commun était à l'ordre du jour du premier conseil municipal à avoir lieu depuis plusieurs semaines, lundi à l'hôtel de-ville. La chef de l'opposition, Anne Guérette, a décoché quelques flèches à l'endroit du maire Labeaume avant même sa tenue. Elle déplore son manque de vision à long terme.

Un texte d'Alain Rochefort

L’opposition dénonce le nouvel échéancier pour décider du projet de transport en commun qui doit remplacer celui du Service rapide par bus (SRB). Le maire se donne encore deux ans pour présenter et peaufiner ce futur projet.

Un délai beaucoup trop long, selon Anne Guérette. Elle affirme que Québec rate une belle occasion d’obtenir des subventions gouvernementales, comme ce fut le cas pour Montréal, avec son projet de réseau électrique métropolitain (REM).

« On passe à côté d’une belle occasion en retardant la décision. Regardez Montréal et Ottawa, les gouvernements sont prêts, les subventions sont là. Et nous, on est en train de dire quoi? On va arriver dans deux ans. C’est là que ça se passe et on est en retard ».

Quelques minutes après le point de presse, le maire Labeaume a répondu à Mme Guérette… en montrant du doigt le maire de Lévis, Gilles Lehouillier. Sa décision de quitter le projet du SRB a amené Québec à refaire ses devoirs. De très longs devoirs, selon le maire Labeaume.

Régis Labeaume se dit par ailleurs convaincu que les gouvernements supérieurs seront au rendez-vous pour participer au financement du projet de transport en commun de Québec quand celui-ci sera présenté.

Schéma d’aménagement

Les travaux entourant le Schéma d’aménagement et de développement révisé (SADr), qui doit encadrer le développement pendant 20 ans dans l’agglomération de Québec, se poursuivent cette semaine avec la tenue de trois séances de consultations publiques.

Le maire Labeaume ne voit pas de mal à ce que le nouveau schéma soit adopté, alors que le projet qui doit remplacer le Service rapide par bus (SRB) n’est pas encore défini.

« On sait où les gens vivent et on sait où les gens travaillent. C’est assez simple comme équation », a-t-il conclut.

D'après les informations d'Olivier Lemieux

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