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Un entraînement formateur pour Antoine Bernadet en Suède

L'aventure suédoise d'Antoine Bernadet tire à sa fin. Depuis le mois de septembre, le jeune homme de Québec, 724e au classement mondial, s'entraîne au club de tennis de table de Soderhamm, une petite ville située à quelque 250 kilomètres au nord de Stockholm.

Le pongiste de 20 ans, qui est l'un des joueurs les plus prometteurs au Canada, est en quête de partenaires d'entraînement de calibre international pour progresser. Il estime avoir fait le bon choix en s'exilant en Suède pour l'automne.

« Pour l'entraînement, ça été incroyable. Je sens que je me suis beaucoup amélioré et que mon jeu s'en va dans la bonne direction. À chaque jour ici, je joue avec des joueurs plus forts. Il y a des joueurs du top 100 mondial, le niveau de jeu est très fort! »

En Suède, Bernadet s'entraîne deux fois par jour. Il n'est pas faux de dire qu’il vit même au gymnase, puisque sa résidence temporaire est située... au club de tennis de table!

Il lui en coûte environ 1500 $ par mois pour habiter et s'entraîner dans ce club.

« Les joueurs étrangers, on vit à l'étage au-dessus du gymnase. On des grandes chambres, salle à manger et tout. C'est efficace parce qu'on est juste en haut pour s'entraîner le matin. Ça prend deux minutes descendre et aller à l'entraînement. On ne perd pas de temps. »

La Finlande, puis les vacances

Antoine sera de retour au Québec le 15 décembre pour participer à un tournoi du circuit provincial et ensuite passer le temps des Fêtes en famille. Mais avant il fera un arrêt pour participer à l'Omnium de Finlande. Un tournoi qui lui permettra de mettre à profit, l'entraînement des dernières semaines.

« Ce qui est bien de ce tournoi-là, c'est que je vais jouer plusieurs matchs, peu importe si je perds mon premier match. C'est bon pour moi parce que j'ai besoin d'expérience internationale et de jouer beaucoup de rencontres si je veux améliorer mon classement. »

Que fera Antoine après la pause des Fêtes? Lui-même se pose la question. Il pourrait demeurer au Canada et s'entraîner au Centre national à Toronto. Mais ce n'est pas son premier choix.

« Ce qui est sûr, c'est que je veux retourner en Europe dès l'automne prochain et m'installer là-bas, jouer dans une ligue et m'entraîner à temps plein. On est quand même bien payé pour jouer dans la ligue. Je pourrais jouer dans une ligue en Suède et en France. Ça me donnerait assez d'argent pour vivre en Suède. Avec mes bourses du Québec, je pourrais bien m'en sortir. »

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