Un homme de Québec, Simon Pérusse, plaide sa cause devant les tribunaux pour conserver chez lui sa corneille recueillie blessée il y a 7 ans.

Simon Pérusse conteste l'amende qui lui a été remise en juin 2015 pour avoir gardé en captivité la corneille, un animal que l’on ne peut domestiquer. La cause est entendue jeudi au palais de justice de Québec.

M. Pérusse souhaite éviter la saisie de son animal, baptisé Moko, qui selon lui ne survivrait pas sans son maître.

« Je pars un mois, il s’arrache toutes les plumes, s’ennuie. Quand il y a un lien comme ça qui se crée avec un oiseau, l’oiseau n’est plus capable par la suite de se séparer. »

Le propriétaire craint par ailleurs que l’animal ne soit euthanasié.

« Je vais voir à la fin de la journée, mais c’est sûr que pour moi, ce serait inacceptable. C’est un être vivant dont je me suis occupé, je l’ai ramassé quand il était bébé, je l’ai soigné, il y a un attachement. »

L’homme de Québec, qui avait pris l’habitude d’emmener l'oiseau à son travail de guide au site historique traditionnel huron à Wendake, s'oppose à l'amende de 650 $ qui lui a été remise. L’infraction a été constatée après que l’homme ait fait une demande de permis auprès du ministère de la Faune pour conserver l’animal.

La cause se poursuit en après-midi.

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