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Un prétendu fils de Donald Trump privé de son arme

Un homme atteint de schizophrénie qui prétend être le fils du président américain, Donald Trump, a eu un comportement suffisamment inquiétant pour que les policiers de Québec saisissent son pistolet juste avant l'ouverture du Sommet du G7 à La Malbaie.

Un texte de Yannick Bergeron

Le 7 juin, les policiers ont mené une perquisition à son domicile du quartier Le Mesnil, à Québec, où ils ont saisi un pistolet Glock de calibre 9 mm ainsi qu’un pistolet à plomb.

C'est la mère de l'individu d'une trentaine d'années qui avait alerté les autorités à la fin du mois de mai. Elle se disait inquiète du comportement de son fils, qui travaille dans le secteur de la finance.

Après avoir localisé sa Mercedes à l'aéroport de Québec, les agents ont réussi à le joindre sur son cellulaire aux États-Unis.

L’homme disait s’être rendu à Washington pour ne pas « être repéré par ses détracteurs », précise le rapport de police.

Le trentenaire est sous le coup d'une ordonnance de blocage de l'Autorité des marchés financiers. Il prétend être victime d'une fraude de la part de ses collègues de travail.

Ordonnance

Jeudi, les autorités ont obtenu une ordonnance du tribunal pour l’empêcher de posséder des armes à feu pendant deux ans.

Sans avocat et s'exprimant avec facilité, le financier s'est opposé à la requête visant à lui interdire de posséder des armes.

Vêtu d'un complet chic et portant une cravate rouge, il a expliqué au juge que sa « prétendue mère » avait falsifié son certificat de naissance et qu'il était en fait le fils du président Donald Trump.

Il a présenté au tribunal des photographies publiées par les médias lors du Sommet du G7 démontrant, selon lui, que son « véritable père » tentait de lui envoyer des messages.

Après l'avoir entendu, le juge a convenu qu'il était préférable qu'il ne récupère pas ses armes, à titre préventif.

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