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Une éducatrice prête à tout pour des rapports sexuels avec un ado

Une éducatrice en service de garde a employé un moyen tordu pour tenter d'avoir des rapports sexuels avec un adolescent de 12 ans sous sa garde.

Un texte de Yannick Bergeron

Mélanie Roy qui travaillait à l'École primaire de la Farandole à Québec a plaidé coupable ce matin à une accusation de leurre, évitant ainsi un procès.

Le procureur de la poursuite a expliqué comment la femme de 39 ans a insisté auprès du garçon pour avoir des contacts sexuels avec lui.

Compte Facebook fictif

Devant certaines réticences du jeune adolescent, elle a créé un compte Facebook fictif d'un ado de 14 ans qui a pris contact avec la victime.

Cet ado fictif va expliquer à la victime avoir vécu ses premières expériences sexuelles avec une personne plus vieille et en avoir tiré des avantages.

Cachée sous cette identité, Roy va faire la promotion de ses charmes pour tenter de convaincre la victime de passer à l'acte.

« La pression va se faire sur deux plans », résume le procureur de la poursuite, Me Régis Juneau-Drolet.

Découvert par hasard

La mère du garçon a découvert tout à fait par hasard les échanges entre son éducatrice et son garçon.

Les avocats de la défense et de la Couronne se sont entendus pour proposer une peine de 10 mois de prison. Une proposition que le juge a acceptée.

Mélanie Roy n'aura pas le droit d'occuper un poste, rémunéré ou pas, qui la mettrait en situation d'autorité envers des enfants de moins de 16 ans pour les cinq prochaines années.

Pendant cette période, elle ne pourra pas non plus utiliser Internet.

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