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Une jambe bionique pour les policiers et pompiers de Québec

Un appareil d'assistance à la mobilité développé par l'entreprise B-Temia, de Québec, est à l'essai chez les pompiers et les policiers de la capitale. Cet outil, appelé le dermosquelette, est en quelque sorte une jambe bionique.

Un texte de Guylaine Bussière

Le premier pompier à tester cet outil est Jean-François Daigle, le chef des communications média du Service de protection contre l'incendie de la Ville de Québec. M. Daigle a été amputé au niveau du tibia en 2012, après avoir été victime d'une électrisation alors qu'il était en service.

Le dermosquelette lui permet de se déplacer plus facilement et de transporter de l'équipement, une aide appréciable, dit-il « C'est vraiment une aide remarquable au point de vue de l'assistance que ça peut apporter principalement dans mon cas. »

Un moteur électrique muni d'une batterie que le pompier porte sur lui permet d'activer la prothèse. Stéphane Bédard, président de B-Tenia, explique que l'appareil qui est installé sur les jambes du pompier est muni de capteurs intelligents qui devinent le mouvement à venir. 

« On travaille avec des senseurs navigationnels comme dans les avions et on est capable d'arriver à reconnaître dans l'espace le positionnement du corps. Avec toute cette information, on est capable de savoir ce que l'individu veut faire. »

L'appareil peut aussi être utile à n'importe quel pompier ou policier pour l'aider dans son travail lorsque de lourdes charges doivent être portées. Les pompiers et les policiers de Québec testeront le produit pendant deux ans.

Les coûts du projet pilote de 400 000 $ sont partagés entre la Ville et la compagnie. Le dermosquelette coûte 40 000 $ l'unité.

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