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Une présumée victime du pasteur Guillot « s'effondre »

Le contre-interrogatoire d'une présumée victime du pasteur Claude Guillot a été suspendu une partie de la journée, le plaignant étant incapable de continuer à témoigner.

Un texte de Yannick Bergeron

Il est psychologiquement effondré, il tremble, a fait savoir la procureure de la poursuite, Me Sonia Lapointe au juge Christian Boulet.

Simon* venait d'être confronté à plusieurs photographies par l'avocate de l'accusée, Me Suzanne Corriveau.

Me Corriveau veut démontrer que le régime de vie sévère que dit avoir vécu Simon à la résidence du pasteur n'était pas aussi mauvais qu'il l'a décrit.

L'avocate a demandé au témoin de confirmer que c'est bel et bien lui que l'on voit sur des photos prises lors de feu de camp à l'arrière de la résidence ou lors de barbecue.

Le témoin a répondu par l'affirmative à la plupart des photos en disant ne pas se souvenir de plusieurs événements.

Le témoin s'absente

Au retour de la pause de l'avant-midi, Simon brillait par son absence et l'avocate de la poursuite a demandé au juge d'envisager de lui permettre de continuer à témoigner par vidéoconférence, en raison de son état.

L'avocate de Guillot s'y est alors vivement opposée. Il se dit incapable de continuer alors que je lui montre des photos, je ne l'accepte pas, a lancé à voix haute Me Corriveau.

Me Lapointe a répliqué qu'il ne fallait pas banaliser la situation. Il est confronté à son passé. Psychologiquement, c'est difficile pour lui, a fait valoir l'avocate de la poursuite.

Finalement, en début d'après-midi, Simon a accepté de reprendre sa place au banc des témoins.

L'avocate du pasteur a alors continué de lui présenter des photographies, mais également des vidéos où on le voit avec d'autres élèves faire des activités physiques extérieures.

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