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Utilisation des radars photo : Québec se veut rassurant

Au lendemain de la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) de ne pas porter pas en appel un jugement qui invalide les constats d'infraction remis à l'aide d'un radar photo, le gouvernement du Québec se veut rassurant.

D’après les informations de Cathy Senay

Le ministère des Transports et celui de la Sécurité publique ont affirmé jeudi qu'une réflexion avait été entamée afin de régulariser la situation.

De son côté, le DPCP a confirmé que des ajustements ont déjà été faits dans la présentation de la preuve afin de la rendre admissible devant les tribunaux, sans toutefois donner d'exemple de mesures concrètes.

L’organisme du ministère de la Justice souligne que les conducteurs qui excèdent les limites de vitesse permises s’exposent toujours à des constats d’infraction.

Le DPCP a annoncé mercredi qu’il n’interjetterait pas appel d’un jugement rendu par la Cour du Québec qui invalide les constats d’infractions délivrés à l’aide d’un radar photo.

Dans une décision rendue le mois dernier, le juge Serge Cimon avait statué que les éléments de preuve recueillis à l'aide des radars photo fixes étaient inadmissibles et illégaux.

Cette décision a relancé le débat sur l’avenir de ces appareils. Le ministre des Transports, Laurent Lessard, a déjà prévenu que les radars photo étaient là pour rester.

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