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Vente d'Anacolor : « On ne croit pas au père Noël », dit le Regroupement citoyen

Bien que la Ville de Québec propose d'acheter le terrain de l'usine de peinture Anacolor, les résidents de Cap-Rouge fréquemment incommodés par les odeurs ne se font pas d'illusions.

« On ne croit pas au père Noël, puis même si une offre d'achat était acceptée par l'entreprise, ça ne veut pas dire que ça va se faire du jour au lendemain », souligne la porte-parole du Regroupement citoyen pour la qualité de l'air de Cap-Rouge, Stéphanie Houde.

Depuis 2013, l'usine de peinture située à proximité d'un quartier résidentiel et d'une école a cumulé les plaintes et reçu cinq avis de non-conformité du ministère de l'Environnement.

L'offre d'achat à venir de la Ville ne freinera pas l'intention des résidents d'intenter un recours collectif contre Anacolor.

Stéphanie Houde salue l'audace de l'opposition municipale qui, lundi, a soulevé des questions à savoir si l'administration Labeaume n'a pas toléré les pratiques d'Anacolor puisqu'elle a réalisé les travaux de peinture du revêtement extérieur du Centre Vidéotron.

« On a nommé Epsylon comme un de leur client. Cominar est un de leur client. Ce sont des compagnies qui remportent tous les contrats immobiliers de la Ville de Québec », a-t-elle renchéri.

Le maire Régis Labeaume a qualifié ces allégations de ridicules.

Le propriétaire d'Anacolor, Éric Nadeau, a indiqué pour sa part qu'il attend une proposition formelle de la Ville de Québec quant à l'achat de son terrain. Il n'est pas prêt à vendre à n'importe quel prix.

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