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À la recherche de cueilleurs de bleuets forestiers

Les plus récentes vérifications le confirment : il y a beaucoup de bleuets, cette année, dans les forêts du Lac-Saint-Jean, ce qui devrait compenser, au moins en partie, la faible récolte attendue en bleuetières.

Bon an, mal an, la récolte en forêt représente 10 % de l'ensemble des bleuets récoltés dans la région.

L'an dernier, la récolte forestière s'était élevée à 6,3 millions de livres.

De plus, le bleuet forestier est vendu sur les marchés comme étant un produit biologique, ce qui permet d'en tirer un meilleur prix.

Sa cueillette, cependant, est plus difficile qu'en bleuetière, et s'il y a des habitués qui, chaque année, se réservent quelques jours, voire quelques semaines, pour cette récolte, il est toujours difficile de trouver de nouveaux volontaires.

Pourtant, il s'agit d'une activité qui peut être payante. « Parce que deux personnes qui cueillent normalement, ils vont cueillir à peu près six à sept heures par jour et vont aller chercher facilement deux à trois cents dollars par jour », estime Clément Bélanger, le président de l'Association des cueilleurs de bleuets hors bleuetières.

Mais c'est le prix offert aux cueilleurs qui fait foi de tout. L'an dernier, il s'élevait à un dollar la livre. Un prix intéressant, cette année, permettrait selon M. Bélanger d'en recruter cent vingt de plus, estime-t-il.

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