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Alexandre Cloutier veut faire le ménage dans la gestion des universités

Alexandre Cloutier affirme que « de toute évidence, il y a un ménage qui est à faire quant à la rémunération des recteurs » et il entend se mettre à la tâche dès qu'il sera élu premier ministre du Québec.

Le candidat à la chefferie du Parti québécois (PQ) cible la question de la rémunération des dirigeants des universités, et particulièrement celle de certains recteurs qui ont fait les manchettes des dernières années.

« Ils [les recteurs] n'ont pas à se comparer avec les grandes universités privées comme l'université Oxford ou Harvard aux États-Unis », déclare-t-il. « Personne ne va me convaincre que 600 000 $ par année pour être recteur d'université, c'est pas exagéré ».

Et Alexandre Cloutier compte accorder à la vérificatrice générale le pouvoir d'enquêter sur les universités au Québec. Actuellement, seules les universités du réseau des Universités du Québec sont soumises au pouvoir d'enquête de la vérificatrice générale, alors que toutes les universités québécoises sont largement soutenues financièrement par l'État québécois.

« C'est pas juste une question salariale. Ce qu'on réalise, c'est qu'il y a parfois aussi des chauffeurs, des voitures qui sont fournies, des voyages en première classe. Un moment donné, tout ça devient exagéré », ajoute-t-il, tout en affirmant qu'il y a moyen de trouver un équilibre entre rémunération et capacité de payer des Québécois.

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