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Carole Dallaire sera la voix des régions au comité sur l’industrie du taxi

La propriétaire de Taxi 2151 dans l'arrondissement de La Baie, Carole Dallaire, souhaite des lois plus sévères pour sanctionner les faux chauffeurs de taxi.

La femme d’affaires siège au sein du nouveau comité provincial de concertation sur l’avenir de l’industrie du taxi, qui a amorcé ses travaux mercredi.

Elle y représente les régions du Québec, à la demande du premier ministre Philippe Couillard. Mme Dallaire gravite dans le milieu du taxi depuis plus de 20 ans.

En entrevue à Café, boulot, Dodo, la femme d’affaires a expliqué que le comité mis sur pied par le gouvernement du Québec regroupe des acteurs de l’industrie de même que des représentants de la clientèle. L’objectif est de discuter des enjeux qui ont secoué le monde du taxi au cours des deux dernières années. Des recommandations doivent être déposées au ministre au mois de juin.

Le problème des conducteurs improvisés

Selon Mme Dallaire, le plus grand défi de l’industrie du taxi en région n’est pas la modernisation des équipements, mais bien la présence de conducteurs qui s’improvisent chauffeurs de taxi.

Elle croyait que ce fléau allait se calmer avec le projet de loi 100, qui prévoyait des sanctions pour les conducteurs fautifs d’Uber. Mme Dallaire espérait que les conséquences prévues allaient décourager la plupart des individus qui s’autodéclaraient chauffeurs de taxi. Elle déplore que rien n’ait été fait, et souhaiterait que la loi soit plus sévère.

Mme Dallaire saura dans quelques jours au sein de quel sous-comité elle sera affectée pour contribuer à la réflexion.

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