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De la visite nippone dans les bleuetières régionales

Une vingtaine de gens d'affaires japonais sont de passage au Saguenay-Lac-Saint-Jean ces jours-ci. La principale raison de leur séjour, c'est le bleuet. Ils sont ici pour consolider des partenariats et pour conclure de nouveaux marchés.

Chaque année, le Japon importe environ 20 % de la production de bleuets sauvages du Canada. Si la majorité des entreprises s'approvisionnent auprès de grossistes, plusieurs propriétaires veulent en apprendre davantage sur la culture et la récolte auprès des producteurs.

« Nous ne connaissons pas ces petits plants très bas, car habituellement nous imaginons les fruits dans des arbustes. Nous avons des champs de fraises, mais des champs de bleuets sauvages, c'est inhabituel pour nous », explique Tapashi Otsuka, dont la compagnie fabrique de la confiture.

Les producteurs et les transformateurs de bleuets reçoivent régulièrement des délégations étrangères dans leurs installations. La présence de clients et d'acheteurs potentiels provenant du pays du soleil levant va bien au-delà des retombés économiques.

« C'est reconnu, les Japonais recherchent beaucoup la qualité, donc ils nous amènent à nous surpasser dans les exigences qu'on va nous demander au niveau de la qualité, mentionne le président de Bleuets sauvages du Québec, Gilles Déry. Ce qu'on se dit toujours, c'est que si on peut satisfaire les exigences de ce marché, il n'y a pas de difficultés à aller sur n'importe quel continent. »

Le bleuet est populaire au Japon. Il est utilisé dans toutes sortes de produits, dont le yogourt, la gomme à mâcher, les barres énergisantes et la confiture.

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