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Début de la semaine de prévention du suicide

Chaque année, environ 50 personnes s'enlèvent la vie au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il y a en a trois par jour au Québec. Pour les proches endeuillés, la semaine de prévention du suicide devient un mal nécessaire.

C'est une semaine qui ressasse les vieux souvenirs pour Hélène Fortin. « C'est moins pire. Une chance que c'est moins pire. » Elle a perdu son frère, le chanteur André Dédé Fortin, il y a presque 16 ans.

« On apprend à vivre avec le suicide d'un proche, ça ne veut pas dire qu'on s'habitue totalement », admet-elle.

Les souvenirs peuvent souvent remonter sans crier gare.

C'est pourquoi le Centre régional de prévention du suicide réunit des personnes endeuillées, dès le début de la semaine de prévention du suicide. La responsable, Andrée Verreault, a vu des gens retomber dans la tristesse à force d'entendre parler de suicide durant une semaine.

En se rassemblant, elle dit que ces personnes se sentent moins seules et viennent chercher des outils pour mieux « passer la semaine ».

Cette année, le psychosociologue, André Therrien, est venu les rassurer.

« Je veux leur faire du bien, confirmer des intuitions, des impressions qu'ils ont, et peut-être donner des pistes sur les façons d'accompagner une personne qui est en détresse. »

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