La cueillette va bon train dans les bleuetières de la région. Seule ombre au tableau : le bas prix du bleuet, qui décourage les producteurs. L'abondance du petit fruit permet toutefois d'attirer les touristes, en plus de faire tourner à plein régime les usines de transformation.

Les bleuetières touristiques profitent de cette belle saison, alors que plusieurs n'avaient pas ouvert leurs portes l'an dernier en raison de la gelée.

L'abondance de bleuets se fait déjà sentir dans les usines de transformation, où il faudra plusieurs semaines pour transformer le petit fruit.

« Nos usines marchent 24 heures par jour à pleine capacité », affirme Jean-Eudes Senneville, coresponsable des ventes de l'entreprise Bleuets sauvages du Québec. Il s'attend à ce que la cadence se maintienne jusqu'au 20 septembre.

Malgré tous ces bleuets, les producteurs ne s'attendent pas à des revenus exceptionnels puisque le prix du bleuet a été fixé à 30 cents la livre en raison de la forte production mondiale.

Pour ce qui est de la cueillette en forêt, la saison est plutôt décevante en raison de la gelée à certains endoits.

D'après les informations de Mélissa Paradis

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