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Disparition d'Isabelle Lévesque : les plongeurs sont à l'eau

Des plongeurs de la Sûreté du Québec ont commencé à fouiller les eaux de la rivière Saguenay, dans le cadre des recherches pour retrouver Isabelle Lévesque.

Ils sont arrivés lundi, mais les forts vents rendaient la plongée trop compliquée. 

La jeune femme de 32 ans est portée disparue depuis jeudi dernier.

Des dizaines de bénévoles se sont réunis au cours de la fin de semaine dans l'espoir de la retrouver. Les proches de la disparue s'inquiètent parce qu'elle souffrait de dépression quand elle a quitté l'hôpital de Chicoutimi. Elle y avait été admise volontairement quelques jours auparavant.

Un bénévole a repéré des traces de pas dans la neige en direction du Saguenay, laissant croire au pire pour Isabelle Lévesque. Les recherches menées par des pompiers à bord d'embarcations pneumatiques, dimanche, n'ont permis de retrouver aucun indice supplémentaire.

Les autorités répondent aux critiques

La Sécurité publique de Saguenay a convoqué la presse, lundi après-midi, pour faire le point sur les recherches menées depuis la disparition d'Isabelle Lévesque.

Le père de la jeune femme a lancé un cri du cœur pour dénoncer le manque d'appuide la part des policiers.

Le porte-parole de la police de Saguenay, Bruno Cormier, explique que les policiers attendaient de nouveaux éléments avant d'intervenir. « Dès lundi matin, des équipes étaient en rencontre pour voir ce qui avait été fait en fin de semaine et ce qui devait être fait à partir de maintenant », a précisé M. Cormier. Les plongeurs de la Sûreté du Québec ont été contactés par la suite.

En conférence de presse, le capitaine au bureau de l'administration de la Sécurité publique de Saguenay, Steeve Gilbert, a assuré que le service de police ne manquait pas de personnel au moment de la disparition d'Isabelle Lévesque. 

Le capitaine Gilbert ajoute qu'aucun élément nouveau ne permettait de relancer les recherches.

Pour sa part, le Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean dit n'avoir rien à se reprocher. Isabelle Lévesque était dans une cure libre et pouvait quitter l'hôpital de Chicoutimi quand elle le voulait.

Le porte-parole du CIUSSS, Jean-François Saint-Gelais, indique aussi que la jeune femme n'était pas considérée comme dangereuse pour elle-même, selon les évaluations médicales.

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