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Don de cellules souches : une Almatoise à la recherche de son sauveur

Il y a 20 ans, Marie Sophie Thibeault devenait l'une des premières Québécoises à recevoir un don de cellules souches d'un donneur non apparenté. Samedi, l'émission Deuxième chance, diffusée à Radio-Canada, témoignera de l'histoire de cette Almatoise et de sa soif de rencontrer le donneur anonyme qui a changé sa vie.

Il y a de ces personnes dont l'espoir et la joie de vivre semblent inébranlables, même dans la maladie.

En 1997, Marie Sophie Thibeault apprend qu'elle a la leucémie alors qu'elle n'a que 23 ans. Seule une greffe de cellules souches peut la sauver.

N'étant pas compatible avec sa famille, elle doit se tourner vers un donneur non apparenté. Ses chances de succès sont de 50 % et si la greffe fonctionne, elle risque le rejet à 70 %.

Malgré tout, l'Almatoise ne se laisse pas abattre. Sa joie de vivre est plus forte que tout.

En 1998, elle reçoit les cellules souches d'un donneur anonyme d'Angleterre, lui dira alors une infirmière.

Après six rejets et 20 ans plus tard, elle mord dans la vie.

« En me levant le matin, c'est la première chose que je fais, remercier d'être en vie. J'ai vraiment à l'intérieur de moi un élan du cœur à lui exprimer toute cette gratitude que je portais depuis ces années-là », ajoute-t-elle.

C'est dans l'espoir de rencontrer celui qui lui a sauvé la vie que la femme de 44 ans participe en août à l'émission Deuxième chance. Il faudra toutefois attendre samedi pour connaître le dénouement de cette histoire.

Peu importe l'issue, son expérience lui a permis de mettre cette période derrière elle.

D'après le reportage de Mélissa Paradis

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