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Drogue du viol : les policiers de Saguenay incitent les victimes à porter plainte

La Sécurité publique de Saguenay redouble d'efforts pour faire de la prévention sur l'intoxication au GHB, la drogue du viol.

Alors que de plus en plus de gens prétendent avoir été intoxiqués à leur insu par du GHB, rares sont les victimes qui portent plainte à la police. La Sécurité publique de Saguenay n'a d'ailleurs répertorié aucun cas d'intoxication au GHB au cours de la dernière année.

Pourtant, les policiers savent que la drogue du viol circule puisqu'ils en ont saisi sur le territoire.

Le GHB se présente sous la forme d'un liquide incolore et inodore. Il peut avoir des effets similaires à ceux d'une surconsommation d'alcool comme des étourdissements, des nausées et de l'amnésie.

Pour prévenir l'intoxication à son insu, les policiers conseillent de surveiller son verre, de ne pas accepter les consommations venant d'un inconnu, de demander au serveur de préparer les verres hors de portée des clients et de laisser les clients décapsuler eux même leur boisson.

Selon la santé publique, la traçabilité du GHB est de courte durée. La drogue peut être décelée pendant quatre à six heures dans le sang et de 12 à 24 heures dans les urines.
Les policiers incitent donc les gens à porter plainte rapidement, même à appeler le 911 s'ils suspectent une intoxication.

Les policiers rappellent qu'ils ne sont pas là pour juger et que la seule façon de prouver qu'il y a eu une intoxication au GHB, c'est de porter plainte et d'ouvrir une enquête.

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