En cette journée de la Saint-Valentin, nous vous présentons le portrait de trois couples qui ont choisi de partager leur vie professionnelle. Une conciliation amour-affaires qui comporte de nombreux avantages, mais qui vient aussi avec son lot de défis. Pour ces amoureux, l'union fait la force du matin jusqu'au soir.

Un texte de Julie Larouche

Pour l’amour du chocolat

Un délectable parfum nous accueille à la Chocolaterie Rose Élisabeth de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix. Il y a des cœurs roses, rouges et blancs sur toutes les tablettes, en plus d’un comptoir généreusement garni des créations sucrées de la chocolatière.

Élisabeth Duchesne est en affaires depuis 2011. Elle travaille maintenant en compagnie de son conjoint. Le cuisinier Stéphan Boivin, mène aussi son entreprise Cuit-Ziné-moi. Un inséparable tandem!

« Quand nos amis nous regardent, ils nous disent : vous ne vous chicanez jamais, vous? Ben non! C’est rare qu’on ait des divergences d’opinions. Puis, en travaillant et en vivant ensemble, on vient à connaitre les réponses de l’autre, ça aide à éviter les chicanes », confient-ils.

La famille avant tout

En 2008, François Lapointe a fondé l’agence publicitaire et société de production ZED à Chicoutimi. Un an plus tard, sa conjointe, Julie Bergeron, le rejoint au sein de l’entreprise. Une formule gagnante pour la conciliation travail-famille.

Et ils n’ont aucune difficulté à décrocher du boulot. « On s’est toujours dit : quand on sort du bureau, c’est terminé. Et ce qu’il y a de merveilleux aussi, c’est au niveau des vacances. On adore les vacances, alors c’est facile de dire on prend une semaine de vacances puis go on part. Ça n’a pas de prix! »

Duo de créateurs

Passionnés comme au premier jour, c’est ce que l’on peut lire sur l’affiche publicitaire de l’entreprise Conception Cuir de Jonquière. Gilles Bergeron travaille le cuir depuis 1976. Un matériau qui représente une grande source d’inspiration. En 1995, Danielle Tremblay fait son entrée dans l’atelier boutique.

Avec leurs créations, le couple s’illustre dans les salons des métiers d’art, s’installe dans la vieille capitale, et entretient une fidèle clientèle. « Ça fait partie de notre vie tout le temps, c’est 24 heures sur 24. Le travail est toujours là quelque part dans notre tête », souligne Gilles Bergeron.

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Ce garçon se fait prendre par le reste de sa famille!





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