Des militaires de la 2e escadre participent, jusqu'à vendredi, à l'exercice Phoenix Warrior à la base de Bagotville. Cet entraînement annuel permet aux participants de mettre en application certaines notions afin d'être prêts à intervenir dans n'importe quelle situation de crise.

« L'exercice c'est pour la planification, la préparation de notre nouveau monde. Aussi, l'établissement du camp est mis en place pour s'assurer de son bon fonctionnement et aussi des manques qu'il peut y avoir dans certains cas donc il y a des leçons apprises à partir de ce moment-là », explique l'adjudant chef de la 2e escadre, Martin Rousseau.

L'escadre expéditionnaire est la première à être appelée en cas de problème pour sécuriser les lieux.

« On se rappelle Haïti, le Népal, les Philippines quand il y a un tremblement de terre, un tsunami ou quelque chose du genre. Ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit évidemment alors c'est toujours une question de rapidité d'action pour le gouvernement du Canada à répondre à ces crises-là. C'est alors que la 2e escadre est préparée et en veille, prête à partir en moins de 12 heures », mentionne le commandant de la 2e escadre de Bagotville, Luc Boucher.

La 2e escadre a vu le jour en 2007 pour appuyer les activités de l'Aviation royale canadienne. L'escadre devrait être complètement opérationnelle d'ici 2024 même s'il y aura au total moins de militaires que prévu.

« L'annonce qui avait été faite à Bagotville était pour 550. C'était un nombre qui était une estimation. On peut se rendre compte que le rôle et les fonctions de la deuxième escadre n'étaient pas vraiment déterminés à ce moment. Alors au total on a 350 membres de la 2e escadre. C'est je vous dirais pas mal le nombre final qu'on pourrait s'attendre à avoir », affirme Luc Boucher.

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