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Fête de l’amour : des membres de l’équipe pastorale ont songé à démissionner


Les propos tenus par l'évêque du diocèse de Chicoutimi, André Rivest, au sujet de la fête de l'amour, organisée à l'église Sainte-Anne à la fin d'avril, ont suscité de vives discussions au sein de l'équipe pastorale diocésaine.

La célébration regroupait des couples mariés devant l'Église, mais aussi les conjoints mariés civilement, les conjoints de fait, ainsi que les conjoints de même sexe.

Après avoir reçu de nombreuses plaintes au sujet de la célébration, Mgr Rivest a affirmé qu'il ne l'endossait pas. « L'Église respecte et considère les couples d'homosexuels, mais il faut faire la part des choses », expliquait Mgr Rivest. Il mentionnait également que ni l'Église ni le pape François n'étaient d'accord avec le mariage entre conjoints de même sexe.

Dans un article publié sur le site Internet Présence, Information religieuse, on mentionne que des membres de l'équipe pastorale diocésaine ont songé à démissionner pour exprimer leur désaccord avec la position de l'évêque.

Radio-Canada a aussi joint certains membres laïques de la pastorale qui ont confirmé avoir effectivement envisagé cette possibilité, mais qu'après réflexion, ils ont choisi de demeurer au sein de l'Église.

Jocelyn Girard est l'un d'eux. Il souhaite maintenant un dialogue au sein du diocèse.

« Pour moi, ce qui est important aujourd'hui, c'est un dialogue sur les ouvertures qu'on fait au monde, explique-t-il. Si on veut témoigner d'une Église qui est à leur portée, alors il faut aussi qu'il y ait des choix qui sont de l'ordre du compromis. »

Pour sa part, la responsable de l'équipe pastorale, Agathe Vaillancourt, confirme aussi que la controverse a amené des discussions au sein de l'équipe qui a choisi de demeurer. Elle ajoute vouloir pour l'instant laisser retomber la poussière sur cette histoire.

D'après les informations de Denis Lapierre

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