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Jonquière-Médic : les médecins prolongent leur contrat

Jonquière-Médic obtient un sursis alors que la plupart des médecins qui y travaillent ont accepté de prolonger leur contrat jusqu'à la fin de l'année.

Les contrats des médecins se terminaient à la fin d'août et ils menaçaient de ne pas les renouveler à la suite de modifications aux règles de tarification.

Trois des huit médecins seraient toujours en réflexion, mais ceux qui prolongent leur contrat seraient suffisants pour maintenir le service de visites médicales à domicile.

Jonquière-Médic est toujours en négociation avec Québec et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec pour trouver un terrain d'entente.

Le président du conseil d'administration de Jonquière-Médic, Bernard Simard, croit que Québec doit entendre la population de Jonquière alors que plus de 22 000 personnes ont signé une pétition pour maintenir le service de médecine à domicile.

« Laissez-nous vivre et laissez la population décider, dit-il. C'est plus que 50 % de la population qui veut garder Jonquière-Médic. Elle contribue, ce n'est pas le gouvernement qui paie parce que les médecins, il les paie pareil et il va les payer plus cher dans leur bureau que ce qu'on fait présentement avec Jonquière-Médic. »

Jonquière-Médic dispose d'un budget de 200 000 dollars et se voit privé de la part auparavant versée par les médecins à l'organisme.

Depuis le 1er juin, l'entrée en vigueur de l'entente entre la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) et le ministère de la Santé fait en sorte que les soins de première ligne sont orientés vers les groupes de médecine de famille (GMF). Les huit médecins de Jonquière-Médic perdent de 25 % à 30 % de leurs revenus lorsqu'ils font des visites à domicile.

En juin, 3000 personnes ont participé à une marche pour la survie de Jonquière-Médic. Une pétition de plus de 23 000 signatures a été déposée à l'Assemblée nationale.

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