Kevin Tremblay, l'homme qui a tenu les policiers en haleine à Chicoutimi pendant un siège de 16 heures, ne sera pas remis en liberté en attendant la suite des procédures. Il fait face à plusieurs chefs d'accusation, notamment de possession d'armes dans un dessein dangereux et de menaces.

Kevin Tremblay avait déjà suivi deux thérapies pour régler ses problèmes de consommation, lesquelles avaient été infructueuses. Le juge n'a donc pas été convaincu par les garanties proposées par la défense.

La procureure de la Couronne Sabryna Tremblay et l'avocat de Kevin Tremblay, Charles Cantin, s'attendaient à une telle décision.

La poursuite et la défense conviendront vendredi d'une date pour l'enquête préliminaire.

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