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L’art et la technologie de Béton préfabriqué du Lac

Béton préfabriqué du Lac (BPDL) se fait de plus en plus connaître aux États-Unis pour sa maîtrise de l'art du béton. Le président-directeur général de l'entreprise, Robert Bouchard, estime même que les projets du Massachusetts ont presque tous une touche jeannoise à présent.

La compagnie d’Alma restaure en ce moment le Boston College. Le tout est divisé en deux projets, celui du Gascon Hall et celui du St-Mary’s. Les employés d’Alma ont dû fabriquer pas moins de 30 000 pièces de béton dans l’usine régionale afin de compléter leur travail.

« La plupart des pièces sont différentes. Elles ont été amenées ici à Alma. On les a rebâties comme elles étaient il y a 100 ans », explique le président-directeur général de la compagnie, Robert Bouchard.

Les travailleurs d’ici sont de véritables artistes. Ils confectionnent chaque pièce de façon à ce qu’elle soit identique à l’original.

Des sociétés d’histoire jettent d’ailleurs un coup d’œil à la restauration.

« La complexité, c’est qu’à l’époque on n’avait pas les mêmes outils. Alors, les pièces variaient d’un endroit à l’autre. Alors, il fallait faire attention d’utiliser les mêmes pièces du même secteur pour être certain que tout s’enlignait », précise Robert Bouchard.

La technologie au service de BPDL

Les technologies évoluent. Il y a 10 ans, les pièces devaient être moulées elles-mêmes. Maintenant, elles utilisent un scanner et un dessin 3D permet ensuite de faire un moule.

Certaines pièces ont même été fabriquées à partir de simples photos.

Le marché est très intéressant pour BPDL. Les projets se multiplient, selon le PDG de l’entreprise.

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